La fondatrice
Je suis N. Lacroix, praticienne en médecine naturelle pédiatrique. Pendant deux décennies, j'ai pris soin des enfants, et tout ce temps, je n'ai cessé d'écouter les mères. Bloomest est ce que j'ai bâti à partir de tout ce qu'elles m'ont confié dans le silence.
Je suis venue pour les enfants. Je suis restée pour les mères.

Une mère n'est pas qu'un instant. Elle est un être entier, profondément recréé.
Un mot de la fondatrice
Je me suis formée pour m'occuper des enfants. C'était le métier que j'avais choisi, et je l'aimais profondément. Mais au fil de mes vingt années de pratique, j'ai commencé à remarquer que la présence la plus petite, la plus fragile, n'était pas toujours le bébé allongé devant moi. C'était la femme qui tenait ce bébé. Elle répondait à mes questions sur les tétées, le sommeil et le poids, mais quelque part derrière ses yeux, il y avait une personne qui s'effondrait doucement, dans le silence, et personne ne prenait de ses nouvelles.
Alors j'ai commencé à poser des questions. Et une fois que j'ai demandé, les mères ont parlé. Elles m'ont parlé de ces nuits qui semblaient interminables, de cet amour arrivé main dans la main avec un chagrin qu'elles ne s'expliquaient pas, de cette étrange douleur d'être tout pour quelqu'un tout en se sentant invisible pour le reste du monde. Elles m'ont dit qu'elles ne se sentaient ni vues, ni entendues, ni préparées. Les trois mêmes mots, de ville en ville, de langue en langue.
J'attendais que le monde les soutienne. Ce ne fut, pour la plupart, pas le cas. Notre culture a pris ce passage immense et sacré qu'est le fait de devenir mère, pour le réduire à une simple visite de contrôle à six semaines, comme si une personne pouvait renaître et être déclarée guérie en quarante-deux jours. Le monde s'est préparé, magnifiquement, pour le bébé. Presque personne ne s'est préparé pour la mère.
Et ce que j'observais n'était pas une mince affaire. C'était une transformation. Un être en train de se reconstruire, cellule par cellule, pensée par pensée, comme la terre se transforme au fil des saisons. La science lui donne désormais un nom, la matrescence, un passage de développement comparable à l'adolescence. Mais il n'y a pas besoin d'études pour le voir. Il suffit de s'asseoir aux côtés d'une mère à trois heures du matin, et d'écouter.
Bloomest est né de cette écoute infinie. Non pas d'une étude de marché, ni d'un algorithme imaginé pour combler un manque. Mais de mères qui, depuis vingt ans, me confient leur vérité. J'ai voulu créer la présence que j'aurais tant aimé laisser dans la pièce après mon départ : un être doux, éveillé aux heures les plus sombres, qui ne la presserait pas, ne la jugerait pas, et lui dirait simplement : Je te vois. Tu n'es pas seule. Prends ce dont tu as besoin.
Je me dois d'être honnête sur ce que je suis, et sur ce qu'est Bloomest. Je suis praticienne en médecine naturelle pédiatrique, pas médecin, et Laurence n'est pas médecin non plus. Elle relaie les conseils que j'ai validés avec soin, et elle dit en toute transparence qu'elle est une compagne d'intelligence artificielle, et non un avis médical. Lorsqu'une mère a besoin d'un clinicien, Laurence l'orientera doucement vers lui. Tout le reste — la présence, la patience, le fait d'être là, d'accompagner —, c'est cette part que j'ai toujours rêvé de pouvoir offrir, et que je peux enfin donner.
Pourquoi cela, pourquoi maintenant, pourquoi moi
Bloomest ne s'adresse pas uniquement à la dépression post-partum. Il s’adresse au post-partum dans toute sa globalité. Voici ce que j’en ai compris, et pourquoi cela ne pouvait plus attendre.
Pourquoi c'est important
Le postpartum a été réduit à une simple parenthèse clinique.
Pendant des générations, toute l'aventure de la maternité a été résumée à une unique visite de contrôle après six semaines, suivie de l'attente silencieuse que la vie reprenne son cours. Cette saison qui transforme pourtant une femme n'était nommée que lorsque les choses allaient mal, et passée sous silence quand tout allait bien.
Pourquoi maintenant
La science a enfin rattrapé son retard.
Les chercheurs ont désormais un mot pour cela : la matrescence. Une transition de développement, tout comme l'adolescence, qui remodèle le cerveau et l'identité. Devenir mère n'est pas un moment dont on doit simplement se remettre. C'est une personne entière qui est en train de renaître. Mettre un mot sur ce vécu change absolument tout.
Pourquoi moi
Depuis vingt ans, les mères répètent toutes la même chose.
J'ai passé deux décennies à écouter les mères, et tant d'entre elles m'ont confié, avec leurs propres mots, cette même vérité silencieuse : je ne me sens ni vue, ni entendue, ni préparée. Bloomest est né de cette écoute, et non d'une étude de marché ou d'un algorithme.
N. Lacroix, fondatrice de Bloomest
La phrase que je laisse à chaque mère
C’est tout ce dont vous avez besoin. Se reposer n’est pas renoncer. C’est se choisir soi-même, pour pouvoir continuer à la choisir elle. Si Bloomest ne devait accomplir qu’une seule chose, que ce soit celle-ci : vous rendre un peu de la douceur et du calme que cette période vous a retirés, et vous rappeler que vous êtes arrivée dans un lieu sûr.
N. Lacroix
Praticienne en médecine naturelle pédiatrique, fondatrice de Bloomest

Ici, rien ne presse, et il n'y a rien à prouver. Entrez-y en douceur, ou découvrez l'approche plus sereine de la vie post-partum qui a inspiré tout ce que vous trouverez ici.